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L’entorse, ça ne se traite pas a la légère !
L’entorse correspond à un étirement de ligaments sur une articulation.
Cet étirement est la plus part du temps brutal.
Il existe trois stades d’entorse, allant du simple étirement ligamentaire à la rupture totale nécessitant une intervention chirurgicale. Toutes les articulations peuvent être touchées, les plus fréquentes sont des entorses sur les chevilles, les genoux, les épaules (articulation acromio-claviculaire) et les cervicales.
Le problème est qu’une entorse peut avoir des répercutions sur tout le corps, elle modifie considérablement votre posture en créant un grand nombre de déséquilibre et de compensations.
A titre d’exemple, une entorse de cheville mal soignée peut provoquer des blocages articulaires du genou, du bassin et du rachis de manière générale. On retrouve alors des lésions jusqu’à la première vertèbre cervicale.
Une bonne prise en charge d’une entorse passe par plusieurs étapes :
- appliquer une poche de glace (ne pas utiliser une bombe de froid) sur la zone traumatisée pendant 30 minutes.
- éviter l’auto médicamentation comme la prise d’anti-inflammatoire, généralement contre-indiqué et demander plutôt conseil à votre pharmacien.
- Pour ma part, je vous conseille l’homéopathie qui est beaucoup moins agressive pour l’organisme. Cette opération est à renouveler le plus souvent possible jusqu’à la résorption totale de l’œdème.
Dès le premier jour, il faut aller consulter un ostéopathe qui corrigera les premières lésions et surtout utilisera des techniques permettant de diminuer la douleur. Le traitement se fera sur une ou plusieurs séances selon la gravité de l’entorse. Après, vous vous sentirez capable de reprendre votre activité sportive, mais vous serez sûrement amener à être suivi par un kinésithérapeute pour faire de la rééducation dans le but d’éviter les récidives de blessures.
La cicatrisation d’un ligament étant de 21 jours, l’activité ne devrait pas être reprise avant ce délai sauf cas exceptionnel.
Mais, dans tous les cas, la pose d’un strapping est nécessaire pour la reprise de l’entraînement.
Si vous souffrez de lombalgies ou de cervicalgies, demandez-vous si vous n’avez pas eu des entorses par le passé qui n’ont pas été traitées correctement, et qui peuvent être la cause de vos maux. Mais pour vous rassurez sachez qu’il n’est pas trop tard pour bien faire, vous pouvez réparer vos lésions en consultant un professionnel de la santé comme un ostéopathe.
Les tendinites
Dans le monde des sportifs, on emploie trop souvent le terme de tendinite (inflammation du tendon) lorsque l’on n’arrive pas à poser un véritable diagnostique.
En fait, dans la plupart des cas, le mot « tendinite » devrait être remplacé par le mot tendinopathie car la véritable tendinite suppose trois critères bien distincts qui sont :
-La reproduction de la douleur à l’étirement,
-La reproduction de la douleur à la contraction contre résistance,
-La reproduction de la douleur à la palpation des insertions tendineuses.
Sans ces trois points, on ne peut pas parler de tendinite mais plutôt de tendinopathie.
Les tendinopathies regroupent une dizaine d’atteinte possible selon la partie du tendon qui est touchée. Les signes ressentis par le sportif sont souvent les mêmes c'est-à-dire une gêne, un mal être malgré la diversité de tissus qui peuvent être lésée.
Aussi, le sportif devra veiller lors de sa pratique à la qualité du matériel (chaussures de sport, raquettes…), au sol, aux erreurs hygiéno-diététiques, à la sur sollicitation due aux rythmes des entraînements et des épreuves sans oublier les troubles de la statique du corps qui peuvent entraîner des modifications de la course du muscle et donc entraîner des lésions du tendon.
Au moment des crises, le traitement du sportif sera basé sur le repos ainsi que la cryothérapie (le froid), le strapping, l’ostéopathie puis la kinésithérapie.
De manière préventive, on se devra de résoudre le problème qui a amené l’inflammation.
Par exemple, on peut être amené à faire porter une paire de semelles orthopédiques confectionnées par un podologue, le contrôle régulier de la bonne harmonie du squelette, le changement de raquettes…
En ostéopathie, on réglera les troubles de la statique du corps mais on s’intéressera également au bon fonctionnement des viscères qui jouent un rôle très important dans le traitement des tendinopathies.
Apres le traitement, on observe une guérison presque immédiate à condition de suivre les conseils donnés par le thérapeute au risque de voir des récidives
Stretching, conseils pratiques
Quel que soit le sport pratiqué, notre corps compense, s’adapte et régule un grand nombre de tensions musculaires voir même articulaires.La pratique du stretching régule tout cela afin de se préserver ou du moins retarder, d’un certain nombre de traumatismes. Voici nos conseils pour réussir la pratique de votre stretching
Cela ne sert à rien de chercher à forcer ou d’aller trop loin. Il vous faut être à l’écoute de votre corps et surtout ne pas donner d’à coups qui accroît le risque de blessure.
Il y a des jours où cela viendra tout seul et d’autres, où il faudra se contenter d’un minimum. A cet instant, il faudra se montrer intelligent et ne pas chercher à en faire de trop !
Aussi, une fois que vous avez trouvé votre seuil, relâchez légèrement et maintenez la position pendant 45" à 1’ environ. Cela ne sert pas à rien de composer avec la douleur. Cela doit être un moment de détente et de récupération. Pensez à bien inspirer par le nez et expirer lentement par la bouche (et fermer les yeux!). Profitez de l'instant.
Notre second conseil est de ne pas hésiter à établir à l’avance un ordre de marche, une progression ou encore une méthode afin de ne pas oublier une partie du corps.
Il vous faut trouver un équilibre. Il faut prendre le temps et ce n’est pas du temps de perdu dans l’entraînement, bien au contraire.
Avez-vous pensé à une musique d’ambiance ? Et pourquoi pas, c’est quand même un moment de relaxation et de récupération
Notre FC au repos est fondamentale !
La fréquence cardiaque matinale (FC au repos) est le reflet de notre condition physique et la connaître est primordial pour un sportif.
Elle baisse au fur et à mesure que notre condition physique s’améliore et augmente durant les phases de repos ou de réduction d’entraînement.
Elle est notre baromètre, car une augmentation inhabituelle peut indiquer un manque de récupération des efforts de la veille et lorsque elle augmente fortement (plus de 15%), une journée de repos s’impose. Cela traduit souvent une fatigue excessive ou une phase de surentraînement (voire même une infection virale telle la grippe).
En outre, connaître ses pulsations du matin sert à déterminer avec précision le degré d’intensité à fournir lors d’efforts physiques importants.
De nombreux sportifs calculent leur FC maximale par la formule célèbre (mais inexacte) de 220 pulsations - l’âge et travaillent en fonction du chiffre ainsi obtenu.
C’est une erreur car ce chiffre peut fluctuer de plus ou moins 10% selon les individus. Il vaut mieux faire un test d’effort et à défaut rester prudent. Mais lorsque que connaissez vos pulsations maximales (FC max) et vos pulsations de repos, il vous faut utiliser la formule de KARVONEN qui est la suivante :
%(FC max – FC au repos) + FC au repos = FC durant l’effort.
Cette formule détermine avec précision (au battement de cœur près) à quelle intensité vous devez travailler en prenant en compte vos paramètres personnels.
Pour connaître votre FC au repos, il vous suffit de la prendre dès le réveil, en position allongée et avant de vous lever, pendant trois ou quatre jours afin d’en déterminer une moyenne, puis tous les trois mois environ et de manière ponctuelle pour relever d’éventuelles fluctuations. La méthode la plus simple est de prendre votre pouls au niveau du cœur, de la carotide ou encore de l’artère radiale et de compter le nombre de battements de cœur sur une minute.
Vous connaîtrez ainsi votre FC au repos et vous pourrez vous entraîner de manière optimale et améliorer vos performances sans risque
La solution est dans votre assiette !
Dans le précédent article, nous avons vu que la tendinite était une inflammation d’un ou de plusieurs tendons dont les causes peuvent être multiples (voir article « les tendinites » de Gérard, ostéopathe)
Inutile de vous rappeler que pour affirmer avoir une tendinite, il vous faut trois critères bien distincts :
1. La reproduction de la douleur à l’étirement,
2. La reproduction de la douleur à la contraction contre résistance,
3. La reproduction de la douleur à la palpation des insertions tendineuses.
A partir de ce moment, le sportif devra donc trouver la cause de son mal.
Il lui faudra donc faire attention à la qualité de son matériel (chaussures de sport, raquettes, position de la selle ou des cales pieds sur son vélo…) ; aux rythmes de ses entraînements ; à sa statique ; à son environnement mais aussi à respecter un certain nombre de principes essentiels à une bonne guérison.
Le sportif devra réduire son activité, glacer plusieurs fois par jour (sur une période de 20 min) la partie touchée par l’inflammation et surtout adapter une détiétique dont je me propose de vous livrer les secrets.
Lors d’une tendinite, avant tout, il vous faut multiplier par deux votre consommation quotidienne d’eau (de préférence entre les repas).
Il vous faut éviter dans votre alimentation tout ce qui peut être « acide ».
Ainsi, il vous faudra bannir, pendant un peu plus de deux semaines, la charcuterie, les viandes rouges, le jus d’orange, la vinaigrette et le café.
Pour vous aider, je vous propose donc un menu type à suivre afin de trouver les solutions à une bonne guérison.
Matin (avant 11h)
Pain complet ou aux céréales+Beurre allégé
1 Boisson comme le thé par exemple
1 fromage blanc
1 Fruit (Ex. : banane)
Midi
Crudités (sauce yaourt)*
Poisson ou viande blanche ou volaille
Féculent cuit+Légumes cuits
Yogourt 0%
1 fruit
*facultatif si vous avez des légumes !
Dîner
Poisson ou viande blanche
Légumes cuits
Yogourt 0%
Le stretching, pour quoi faire?
Le stretching est une gymnastique douce, ayant pour objectif d'étirer et d'assouplir l'ensemble du corps.
Aujourd’hui, cette pratique subit une remise en cause complète de la part des scientifiques qui, contrairement aux idées reçues, dénoncent qu’elle serait en fait une source de perte de tonicité des sportifs avant les grands événements.
De part notre expérience de préparateur physique et d'ostéopathe, nous allons essayer, avec des mots simples, de vous expliquer quels sont les intérêts de pratiquer le stretching pour un sportif. Dans un prochain article, nous essayerons de vous donner des conseils pratiques dans la pratique de votre stretching.
Il est vrai que le fait de détendre un muscle, juste avant ou la veille d'une compétition, fait que l’on lui fait perdre de l’explosivité et de la tonicité.Malgré tout, durant l’échauffement, qui sera progressif et sérieux, on pourra quand même inclure de manière active des phases de mobilisation et d’étirements afin de préparer à l’effort et à l’amplitude des gestes qui seront à réaliser. A ce moment, les étirements seront rapides et toniques afin de garder de « l’explosivité ».
La pratique du stretching intervient en fait après l’événement sportif et dans la programmation des phases d'entraînement.
Au même titre que la récupération trop souvent négligée par de nombreux sportifs (même de haut niveau), le stretching fait partie intégrante de la préparation physique et ce, quel que soit le niveau.
En effet, quel que soit le sport pratiqué, notre corps compense, s’adapte et régule un grand nombre de tensions musculaires voir même articulaires. Les conséquences ne sont pas toujours visibles de suite par contre à moyen ou long terme…..
En fait, le sportif n’est qu’une somme de déséquilibres ! Le stretching régule tout cela afin de se préserver ou du moins retarder, d’un certain nombre de traumatismes. (Il est sage de consulter environ toutes les 4 semaines un ostéopathe qui permettra de prévenir pas mal de maux). Autrement dit, pour un sportif, il ne faut pas hésiter à banaliser une séance par semaine (et doubler la séance après une compétition ou un gros entraînement ou en cas de grosse fatigue) afin de prendre le temps de s’étirer. Il faut savoir ménager son capital santé.
Telle une éponge pleine d’eau que l’on essore, on étire nos muscles pour les aider à mieux récupérer (ou en tout cas plus vite) des déchets accumulés par les contraintes musculaires demandées.
Une pratique régulière permet d’améliorer la mobilité et donc l’amplitude du geste du sportif. Quelque soit le sport, nous n'avons jamais vu un sportif réalisé une performance en n’étant pas relâché.
Le relâchement fait partie intégrante de la performance. Vous gagnerez en fluidité et en amplitude.
Le stretching peut être aussi, au même titre que la pratique du yoga ou de la sophrologie, une façon de se relâcher tout simplement et de s’enlever du stress et pourquoi pas, un moyen de se concentrer quelques jours avant une épreuve.
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